Le problème n’est pas le trou, c’est le vide derrière
Une cloison en placo, c’est deux plaques de plâtre de 13 mm avec du vide entre les deux. Une cheville classique n’a rien à serrer : elle traverse, elle tourne, et le plâtre s’effrite autour. Ce n’est pas une question de force, c’est une question de type de cheville.
Trois charges, trois chevilles
Sous 5 kg (un cadre, une patère) : une cheville autoforeuse en nylon suffit. Entre 5 et 25 kg (une étagère, un miroir) : cheville à expansion métallique, type Molly, posée avec une pince — pas au marteau. Au-delà de 25 kg, ou pour une TV : on ne fait plus confiance à la plaque. On visse dans le montant métallique de l’ossature, qu’on repère au détecteur.
Le geste qui rate tout
Percer en percussion. Sur du placo, la percussion fait éclater le plâtre autour du trou et vous vous retrouvez avec un cratère de 3 cm. Foret bois ou métal, perceuse en rotation simple, vitesse modérée. C’est tout.
Et si le trou est déjà foiré ?
On rebouche à l’enduit de rebouchage (pas à l’enduit de lissage, qui se fissure), on ponce à sec une fois sec, et on repère un nouveau point de perçage à au moins 5 cm. Rebouché correctement, ça ne se voit plus une fois repeint.
Et si vous préférez ne pas le faire
C’est exactement pour ça qu’on existe. Voir notre service fixation d’éléments, ou demander un devis gratuit.
